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i.PEICC accueille des nouveaux volontaires européens

i.PEICC accueille des nouveaux volontaires européens

Arrivés en septembre 2025, Eliska & Francesco seront habitant.e.s du quartier de la Mosson et en volontariat au sein d’i.PEICC pour cette nouvelle année 2025/2026 !

Originaires de République Tchèque et d’Italie, ils seront en mission au sein de notre accueil jeunes et du Tiers-Lieu Culturel pour faire vivre les activités de notre association et la teinter d’interculturalité.

Au programme, mise en place d’activités pédagogiques après le collège et pendant les vacances scolaires pour les jeunes de la Mosson, ateliers et pratique artistiques à destination des plus petits, mais pas que... découverte du quartier, de Montpellier et plus largement de la culture française et participation à des actions de promotion du volontariat européen.

 

« Bonjour, je m'appelle Francesco !

L'année dernière, j'étais un peu perdu : si je n’étudiais pas et que je ne travaillais pas, que ferais-je cette année ?

Puis je me suis souvenu du CES, j’ai fait mes valises et je suis parti.

Je viens de Milan, où je travaillais comme coursier et mécanicien à vélo. Je suis aussi bénévole dans différents domaines.

Aujourd’hui, grâce au programme du Corps Européen de Solidarité, je participe à différentes activités à Mosson et j’ai du temps pour mes projets personnels.

Je suis ici depuis seulement un mois, mais je suis très enthousiaste pour les prochains mois à Montpellier ! »

 

"Bonjour,
Je m'appelle Eliška, j'ai 29 ans et je viens de République tchèque. Je suis bénévole dans le domaine artistique au sein de l'association i.PEICC. Je participerai à des événements culturels, des ateliers et des activités pour les enfants, les familles et l'environnement, qui encouragent la créativité, la coopération et l'ouverture. J'ai postulé à l'IPEICC car je suis profondément touchée par sa philosophie : allier éducation, art et engagement citoyen pour lutter contre l'exclusion sociale et culturelle.

Ce projet est très personnel pour moi. C'est ma dernière chance de participer au programme Erasmus+, car il est destiné aux moins de 30 ans. Je souhaitais faire un pas vers l'inconnu, découvrir un nouvel environnement et découvrir où ma créativité et mon ouverture aux autres peuvent me mener.

L'art m'accompagne depuis toujours : je l'étudie, je le crée et je crois qu'il peut rapprocher les gens, quelles que soient leur langue ou leur origine. À l'IPEICC, je peux nouer des liens avec la communauté, partager et m'inspirer, et m'épanouir non seulement professionnellement, mais aussi personnellement.

Je suis arrivée en France avec une envie de changement et d'apprentissage. Je n'ai jamais étudié le français et j'apprends au fur et à mesure, en essayant de l'apprendre naturellement, dans les conversations, au travail et dans la vie de tous les jours. Montpellier est une belle ville historique, pleine d'énergie et de jeunes qui partagent le même désir de créer et de vivre pleinement.

Ce que j'apprécie le plus dans mon travail à l'IPEICC, c'est l'ambiance conviviale, la confiance et l'espace d'initiative. Je sens que je peux y développer mes idées, apporter ma propre perspective et apprendre des autres. L'organisation nous offre de nombreuses opportunités : des séminaires et des conversations linguistiques aux projets et échanges culturels qui nous rapprochent des autres pays et cultures.

Je suis reconnaissant de faire partie de cette communauté qui croit que l’éducation, la culture et la solidarité peuvent changer le monde qui nous entoure."

Santé mentale et société en "Ciné -Débat" le 5 novembre

 

iPEICC s’associe au MOIS du DOC pour la troisième année consécutive. Le thème national cette année est « METAMORPHOSES » .

 Nous aurons la chance de voir gratuitement le superbe documentaire de Nicolas Philibert « Sur l’Adamant «  qui a été primé à Berlin (Ours d’OR 2023). Cela grâce au partenariat avec la Médiathèque Jean-Jacques Rousseau et la Maison pour Tous Louis Feuillade,

La diffusion sera suivi d’un temps d’échange entre des  professionnels de psychiatrie et le public :

Quelle est la place accordée à la maladie mentale dans notre société de 2025 ?

Quelles sont les initiatives prises ( ou à envisager ) pour changer le regard sur la maladie mentale?

Rendez-vous à 14h le mercredi 5 novembre 2025

au cinéma Louis Feuillade sur le grand Mail à la Paillade

entrée libre

 

 

Formation Education Populaire "Penser et agir dans la complexité- entraînement mental" du 22 au 24 octobre

Formation Education Populaire "Penser et agir dans la complexité- entraînement mental" du 22 au 24 octobre

Profitez de 3 jours d'initiation pour développer nos capacités

à penser et agir dans la complexité ! 

L’Entraînement Mental est une méthode historique d'Education Populaire développée par Peuple et Culture.

Elle vise à faciliter l'appréhension de situations complexes par toute personne, grâce à une approche collective (donc enrichie de nos expériences! ) .

Elle vise à éclairer nos prises de décisions dans des situations concrètes insatisfaisantes : dans nos engagements individuels , collectifs...

Ce qui la rend d'autant plus pertinente dans  un monde contemporain qui se complexifie, des repères qui bougent...

Les objectifs de la formation: 

  • S’approprier les fondamentaux de la démarche Entrainement Mental (EM) 
  • Appréhender la progressivité des exercices
  • Créer une dynamique de groupe
  • Mettre en perspective l’EM dans le champ professionnel et au-delà

Contenus

  • Apports historiques : origine et genèse de la méthode.
  • Mises en situation : expérimentation des exercices de base
  • Analyse d’une situation en prenant le cadran de l’EM

POUR VOUS INSCRIRE , MERCI DE SUIVRE LE LIEN ICI

 

Coût  : inscription professionnelle : 800 euros  inscription individuelle 150 euros 

Ces tarifs ne tiennent compte que des frais
pédagogiques et n’incluent pas les frais annexes
relatifs à l’hébergement, au transport et aux
repas

Plus d'information sur la méthode : https://peuple-et-culture.org/nos-actions/pratiques-d-education-populair...

 

Plus d'informations par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

et sur place à iPEICC (Montpellier ) : contact OLIVIER HALET 07 78 64 38 62 

Formation "animer un ARPENTAGE " les 27 et 28 octobre

Formation "animer un ARPENTAGE " les 27 et 28 octobre

Vous avez entendu parlé de l'arpentage ?  Vous participez à des ateliers et souhaitez vous lancer à votre tour dans l'animation des séances? Cette formation de deux jours est faite pour vous ! 

L'arpentage est une proposition d’exploration, par un groupe de personnes, de documents qu’il est souvent difficile d’aborder seul, sans clés de lecture. Il permet la découverte et l’appropriation critique dudit document - livre, rapport, articles, ou autres médias - par un groupe qui s’en répartit la lecture. Ainsi, chaque lecture, partielle, s’enrichit des autres, et donne lieu à une discussion et à la création d’un savoir commun.

Le terme a été adopté en référence métaphorique aux opérations, à la fois savantes et exploratoires, de délimitation et de bornage des terres. Il représente à la fois l’aspect rigoureux d’une recherche structurée, et en même temps la possibilité d'un cheminement inventif.

Objectifs:

  • Découvrir une technique d’animation d’atelier de lecture collective : l’arpentage et s’exercer à l’animation d’une séance.
  • Repérer les différentes phases de l’animation d’une séance
  • Animer une séance-type de 3 heures

Contenus:

  • Apports historiques : origine et genèse de la méthode.
  • Mises en situation : arpentage de différents types de documents.
  • Animer une séance d’arpentage et animer un débat : différentes approches et méthodes.

Dates : lundi 27 et mardi 28 octobre 2025 de 9h à 17h à iPEICC 182 square de Corte à Montpellier

Plus d'information sur la méthode ici !

Inscriptions et renseignements : jusqu'au 20 octobre 2025 auprès de Olivier HALET : au 07 78 64 38 62  - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

TARIF : Inscription à titre individuel : 100 euros ;  Inscription à titre professionnel : 600 euros 

Informations pour le financement dans le catalogue de Peuple et Culture  ici

 

Célébration des 80 ans de Peuple et Culture à Montpellier

Le jeudi 12 juin, c’est près d’une centaine de membres, adhérent·es et sympathisant·es de Peuple et Culture issus de la région Occitanie qui étaient rassemblé·es au Carrousel à Montpellier pour fêter les  80 ans du Mouvement PEC. L’évènement était animé par 4 structures membres de Peuple et Culture en région Occitanie : La Boutique d’Ecriture, Negpos, Peuple et Culture Gard ainsi qu’i.PEICC. Des représentants du siège de l’Union PEC étaient également présents.


La journée était rythmée par la phrase extraite du Manifeste rédigé par les fondateurs en 1945 : « La culture n’est pas à distribuer, il faut la vivre ensemble pour la créer » 

Des ateliers aux couleurs de PEC

Les  associations ont proposé des stands participatifs qui ont permis à chacun de s’exercer au cyanotype avec Negpos et à la linogravure avec l’équipe Tiers Lieu Culturel d’i.PEICC : une manière de faire vivre l’esprit de Peuple et Culture à travers des activités artistiques.

Dans un autre registre, i.PEICC mettait à consultation dans une salle, des archives du mouvement PEC depuis 1981 dans l’ex-région «  Languedoc-Roussillon » ainsi que celles des différentes structures créant une sorte de bulle temporelle. L’occasion d’y partager des moments de vie passés, des anecdotes sur la création des associations, ou même des souvenirs oubliés refaisant surface.

Et pour finir, La Boutique d’Ecriture ainsi que PEC Gard ont exposé les fruits de leurs divers ateliers, photos, écriture, vidéo, avec un mention spéciale aux vidéos réalisées par des jeunes de l’Ecole Régionale de la Deuxième Chance – E2C de Nîmes et primées dans le cadre du concours national « Musées portables ».

Une dynamique de partage et d’échanges

3 tables rondes sur des thèmes liés à l’éducation populaire se sont tenues successivement . L’une sur « l’accès à une deuxième chance » à travers les parcours des jeunes à l’ER2C, l’autre sur l’art comme expérience (avec les témoignages de la Boutique d’Ecriture), et la dernière sur la place de la pensée critique sur les réseaux sociaux (avec la prise de parole des jeunes de Montpellier et Nîmes).Ces sujets ont ouvert sur un débat collectif, rythmé par les interventions génialement improvisées de l'artiste Dgiz, figure emblématique du rap et du slam, permettant au public de s’exprimer sur les thématiques proposées.

Un moment de fête et de convivialité

Pour finir dans un cadre plus festif, c’est autour d’un buffet réalisé par les bénévoles, sur une note musicale et dansante  joyeusement  portée par le groupe « Crocos Bananas », que la journée s’est clôturée. Merci à tous les participant·es qui ont contribué à rendre cette journée mémorable !

Retour sur la fête d’i.PEICC !

Retour sur la fête d’i.PEICC !

Le mercredi 2 juillet, i.PEICC a ouvert ses portes côté Tiers Lieu Culturel pour un temps festif et convivial, ouvert à tout type de public. Ce moment de rencontre a permis de valoriser les actions menées tout au long de l’année, tout en proposant un moment de rencontre et de partage.


L’événement a également permis de découvrir le travail de l’artiste-plasticien Baptiste Eybert, présenté en fin de résidence à i.PEICC, dans le cadre du partenariat avec le MO.CO.Paillade Contemporain.

Une circulation libre à travers les espaces du lieu

Dès l’entrée, les participant·es étaient accueilli·es par l’exposition photographique « Regards sur le quartier : la rénovation en images », réalisée par les jeunes de 11 à 15 ans de l’espace jeunesse, en écho aux transformations urbaines vécues dans le quartier de la Mosson.
Une pièce était entièrement dédiée à l’installation de l’artiste-plasticien Baptiste Eybert, présentée à l’issue de sa résidence à i.PEICC, dans le cadre du partenariat avec le MO.CO.Paillade Contemporain.

Un peu plus loin, les visiteurs pouvaient explorer les œuvres en cyanotypes, réalisées dans le cadre du projet « Mosaïque Citoyenne », par des ateliers menés avec l’artiste Ayda-Su Nuroglu et la juriste Houda Choisy-Bouadar.Dans le cadre des 80 ans de Peuple et Culture en Occitanie, une installation réalisée par les volontaires Art Ensemble proposait un focus sur l’arpentage, une méthode de lecture collective typique du mouvement de l’éducation populaire. En parallèle, des productions en linogravure étaient présentées, faisant référence à des thématiques centrales du mouvement d’éducation populaire, telles que les échanges internationaux, la jeunesse, la formation et l’insertion, la citoyenneté ainsi que l’art et la culture.

Enfin, l’espace des volontaires Art Ensemble accueillait quant à lui une sélection éclectique de productions réalisées tout au long de l’année : travaux typographiques, figures en origami, créations faites avec les enfants, ainsi qu’un mur retraçant différentes pistes de réflexion autour de l’élaboration du dispositif présenté lors de la journée des 80 ans de Peuple et Culture en Occitanie, le 12 juin dernier au Carrousel. De plus, un diaporama en continu permettait de (re)vivre en images les temps forts de l’année écoulée.

Performances artistiques et clôture conviviale

Des performances sont venues ponctuer la soirée : chant avec Lola, jeune d’i.PEICC, puis danse avec Maria et Kiliana, avant une dernière performance menée par Florian, danseur professionnel.
L’événement s’est clôturé autour d’un apéritif dinatoire, ponctué de discussions informelles, de retrouvailles, et de perspectives d’avenir. Ce temps convivial a permis de croiser les regards entre partenaires, habitant·es, artistes, bénévoles, salarié·es et volontaires — tous et toutes actrices et acteurs de ce que i.PEICC fait vivre au quotidien.
Un grand merci à toutes celles et ceux qui ont contribué à faire de cette fête un moment chaleureux et collectif ! Et si vous souhaitez revivre cet événement en vidéo, cliquez-ici !

Comprendre les enjeux de la rénovation urbaine : arpentage et rencontre littéraire avec Khedidja Mamou, co-autrice de "Lutter pour la cité"

Comprendre les enjeux de la rénovation urbaine : arpentage et rencontre littéraire avec Khedidja Mamou, co-autrice de "Lutter pour la cité"

Jeudi 19 juin, i.PEICC et Esprit Libre ont organisé un arpentage littéraire à la médiathèque Pierrevives autour du livre Lutter pour la cité. Habitant·es face à la démolition urbaine (Éditions de la dernière lettre). Les échanges se sont poursuivis en présence de Khedidja Mamou, co-autrice de l’ouvrage.


Cette méthode de lecture collective que constitue l’arpentage, permettent à chacun·e de s’approprier le contenu du livre à travers des extraits choisis, avant de croiser les lectures, impressions et questionnements. Cette rencontre a rassemblé des participant·es issu·es de plusieurs horizons : adhérent·es, stagiaires, services civiques et salarié·es d’i.PEICC et d’Esprit Libre, ainsi que des membres de l’association U-Lab (jeunes architectes, étudiant·es et habitant·es), une volontaire en service civique de la médiathèque Pierrevives, et des salariées de l’association Habiter Enfin ! 

Un ouvrage qui reflète les réalités vécues

L’ouvrage propose une analyse des politiques de rénovation urbaine à partir de témoignages d’habitant·es, d’enquêtes de terrain et d’entretiens croisés. Il explore les effets de ces projets sur la vie quotidienne et les formes de résistance qui émergent, en replaçant les mobilisations locales dans un contexte plus large, à la fois politique, économique et architectural.
Khedidja Mamou, co-autrice du livre est également architecte, enseignante à l’ENSA de Montpellier et chercheuse en sciences humaines. Elle a apporté des éclairages sur la genèse du livre, nourri de recherches, de témoignages d’habitant·es et de réflexions collectives autour des politiques de rénovation urbaine.

Rénover, mais à quel prix ?

Tout au long des échanges, la complexité des projets de rénovation urbaine est apparue comme un fil rouge. Comment traduire des réalités sociales, politiques et économiques multiples dans des aménagements concrets ? Comment penser les quartiers avec celles et ceux qui y vivent ?
Des notions clés, notamment le concept de « résidentialisation », ont été interrogées. Présentée comme un outil d’amélioration du confort et de la sécurité, elle sert aussi des logiques de cloisonnement, de contrôle de l’espace et de valorisation foncière. Derrière les discours officiels, des objectifs politiques et économiques se dessinent, parfois en contradiction avec le vécu des habitant·es : « C’est l’humain qui rassemble, pas les bâtiments ».

Vécus locaux : entre réaménagements et difficultés du quotidien

Plusieurs témoignages de résident·es du quartier de la Paillade sont venus illustrer ces constats. Certains ont évoqué les clôtures posées dans les quartiers Saturne et Jupiter notamment, ressenties comme des barrières à la circulation et aux liens entre voisin·es. D’autres ont souligné que la démolition de certaines tours, qui abritaient aussi des commerces, a entraîné une baisse de l’offre commerciale dans le quartier. Pour les habitant·es sans voiture, cela complique fortement les démarches du quotidien : faire ses courses, retirer de l’argent ou simplement accéder à des services de base, ce qui peut creuser des inégalités d’accès.

Propriétaires, locataires : entre responsabilités et représentations

Des regards contrastés ont été partagés sur la répartition des responsabilités dans l’entretien des bâtiments et l’implication dans la vie du quartier. Il a été affirmé que certain·es propriétaires dénoncent un manque d’implication des locataires, perçus comme « de passage ». À l’inverse, d’autres estiment que ce sont surtout les bailleurs qui manquent à leurs obligations. Dans les copropriétés, l’absence de coordination complique les démarches et invisibilise les enjeux de terrain.
Un constat revient : plus la configuration est complexe (plusieurs bailleurs, copropriétés...), plus la mobilisation est difficile. Les personnes restent souvent enfermées dans leur statut (propriétaire, locataire...) sans toujours se rencontrer.

Lutter collectivement : entre stratégies et limites

Face à ces constats, des dynamiques collectives émergent pour défendre les conditions de vie dans les quartiers populaires. L’expérience de l’association APPUII a été évoquée, notamment leur approche qui consiste à inclure les habitant·es, quel que soit leur statut, dans les réunions et réflexions. Car au-delà des statuts, ce sont les luttes communes qui rassemblent.
Même si aucun collectif ne parvient à tout obtenir, la persévérance et la clarté des revendications permettent parfois de négocier, voire d’infléchir certains projets. Un point crucial a été évoqué portant sur l’importance de créer des espaces de confiance, des rituels collectifs, pour renforcer les liens et la capacité d’agir ensemble.

Parallèle avec la Mosson, pourquoi ce projet ?

Enfin, une question centrale a traversé les échanges : Pourquoi un projet de rénovation urbaine à la Mosson ? 
Il n’y a pas une seule réponse, mais plusieurs pistes ont été soulevées. Pour les élu·es, ces projets offrent une forte visibilité politique, avec des financements largement nationaux. Ils permettent aussi de requalifier symboliquement des quartiers perçus comme « trop différents ».
Mais derrière cette volonté de transformation, se pose la question de l’intérêt réel pour les habitant·es. Ces projets homogénéisent, cherchent à rendre les quartiers « comme les autres », sans toujours prendre en compte leur richesse propre, leur densité ou leur fonctionnement interne. 

Au-delà des constats et des désaccords, ces temps d’échange rappellent combien l’écoute, le dialogue et l’implication collective sont essentiels pour faire évoluer les projets urbains au plus près des réalités vécues.
Dans ce contexte, faire preuve de nuance devient indispensable : les visions peuvent diverger, mais c’est en maintenant une écoute réciproque entre institutions et habitant·es que l’on peut construire une base commune, porteuse de sens. 

Merci à Khedidja Mamou pour sa présence, à la médiathèque Pierrevives pour l’accueil ainsi qu’à tous les participant•es à cette dernière session d’arpentage de l’année, avant sa reprise courant septembre ! 

 

Fin de mission pour Paul et Calma, volontaires CES à i.PEICC

Fin de mission pour Paul et Calma, volontaires CES à i.PEICC

Huit mois de partage, d’engagement et de découvertes : il est temps de dire au revoir à Calma et Paul, nos volontaires CES, qui ont marqué de leur présence la vie du quartier et i.PEICC.


Chaque année, i.PEICC accueille des volontaires européen·nes dans le cadre du Corps européen de solidarité (CES), un programme qui permet à des jeunes de s’investir dans des projets d’intérêt général à travers l’Europe. Ces volontariats, d’une durée de plusieurs mois, sont l’occasion de créer des liens, d’échanger des savoirs, et de faire vivre concrètement les valeurs de solidarité, d’ouverture et d’engagement citoyen.

C’est ainsi que Calma et Paul ont rejoint l’équipe en septembre 2024, pour une mission de 8 mois. Tout au long de leur volontariat, iel ont pris part à nos actions autour de la jeunesse et du tiers-lieu culturel, en lien étroit avec les habitant·es et les structures du quartier. Hébergé·es dans les KAPS (Kolocations à projets solidaires), grâce à notre partenariat avec l’AFEV, nos volontaires ont aussi expérimenté une forme d’habitat partagé et solidaire, en immersion à la Mosson.

Leur mission s’est achevée le 31 mai 2025. Paul est reparti à Leipzig, la tête pleine de souvenirs ; de son côté, Calma a choisi de poursuivre son aventure montpelliéraine en s’inscrivant à la faculté pour suivre des études de philosophie. Une nouvelle page s’ouvre, vers de nouveaux horizons. Vous pouvez retrouver leur témoignage en vidéo ici

En attendant, l’aventure continue : deux nouvelles personnes volontaires sont attendu·es à la rentrée de septembre 2025. Toute l’équipe se mobilise pour leur préparer un accueil à la hauteur !

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Peuple et Culture
Association de Jeunesse et d’Éducation populaire

i.PEICC lutte contre l’exclusion sociale, professionnelle et culturelle à travers le développement d’une citoyenneté active.

Peuple et Culture développe des démarches d’éducation populaire, favorisant l’éducation critique, l’autonomie, l’ouverture culturelle et interculturelle, la transmission des savoirs, le goût de l’expression et de l’action collective, de la créativité et du vivre ensemble.
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